FRATERNITE SACERDOTALE INTERNATIONALE
POUR LE RESPECT DE L’ANIMAL

ASSOCIATION DE RELIGIEUX(SES), PRETRES DIOCESAINS ET DIACRES,
POUR PLUS DE RESPECT DU REGNE ANIMAL AU SEIN DE L’EGLISE CATHOLIQUE

Coups de cœur

 

Nous recommandons vivement :

Le dernier ouvrage de Jean Bastaire
UN NOUVEAU FRANCISCANISME
Editions Parole et Silence - Paris - 2005 -  126 pages

L'auteur, grand connaisseur de la Théologie de la Création, pose la question suivante :

« Le moment n’est-il pas venu de susciter une nouvelle fraternité en François d’Assise capable de tirer aujourd’hui toutes les conséquences du charisme exceptionnel du Petit Pauvre d’Assise donUn nouveau Franciscanismet la réputation s’étend bien au-delà des cercles chrétiens ? Une famille franciscaine des petits frères et petites soeurs de la création soucieuse d’assumer théologiquement et spirituellement la revendication écologique contemporaine et la solidarité de l’homme avec les autres créatures.

Ces enfants d’un nouveau franciscanisme pourraient être les catalyseurs de multiples initiatives écologistes qui s’ignorent entre elles. Les acteurs non pas d’un écologisme christianisé mais d’un christianisme écologisé, c’est-à-dire touché par les nouvelles interrogations que pose le monde  moderne et qui invite providentiellement les disciples de Jésus à prendre pleinement en compte les dimensions cosmiques de la Révélation. »

Grand Bravo à l'Auteur !

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Nous avons particulièrement apprécié :

Le dernier ouvrage de Jean Bastaire
Pour une Ecologie Chrétienne
Editions du cerf - Paris - 2004 - 88 pages

L'auteur, grand connaisseur de la Théologie de la Création, n'hésite pas évoquer nommément les animaux, ce qu'omettent régulièrement les théologiens de la Création.
Son sujet de la fraternité avec les bêtes, son exposé sur Calvin et la résurrection des animaux, et sur la charité envers toute créature, fait réellement avancer la cause animale.

Grand Merci à l'Auteur !

Nous recommandons vivement :

à toute personne désireuse d’éveiller les enfants au respect de l’animal, le travail extraordinaire fait par Madame Charlotte Probst que l’on peut trouver sur le site autrichien „Tierschutz im Unterricht“ (Leçons de protection) animale www.tierschutz.cc/tiu/index.html


Sa traduction, dans plusieurs langues courantes, ferait avancer notre cause à grand pas.

Faisons des enfants d’aujourd’hui
les défenseurs de nos frères de création de demain

Nous avons été très agréablement surpris par l'exposition :

HOMMEANIMAL
Histoire d'un face à face

présentée à Strasbourg du 8 avril au 4 juillet 2004


http://www.musees-strasbourg.org/


Galerie Heitz
Six siècles de métamorphoses et de créatures étranges : des images savantes à la caricature

Musée Archéologique
Un parcours dans les mythes et croyances des mondes anciens

Musée de l'Oeuvre Notre-Dame
Créatures fabuleuses de l’imagerie gothique à travers la sculpture, les manuscrits et la gravure

Musée d'Art moderne et contemporain
L’artiste du XXe siècle au miroir de l’animal : de Max Ernst à Jörg Immendorf

Nous avons aimé :

le compte-rendu d’Emmanuelle Batifol, lu dans le n° 123, p. 7 de « Bêtes et gens devant Dieu », bulletin de l’Association Catholique Pour le Respect de la Création Animal, concernant :


« BABE
ou la libération animale
»

Sympathique héros de la saga du même nom, Babe est un petit cochon venu tout droit de l’imagination des cinéastes. Mais si ses aventures relèvent de la fiction, le message qu’elles véhiculent a une portée beaucoup plus grande que ce que l’on aurait pu attendre d’une superproduction pour enfant.

Dans le premier « Babe », le petit animal, sauvé in extremis de l’élevage intensif atterrit dans une ferme, en apparence plus agréable, mais néanmoins destinées à le transformer en saucisson. Découvrant la triste destinée des cochons, dont la seule serait d’être mangé, Babe va entreprendre de se rendre utile, en devenant cochon de berger.

Derrière cette histoire, en apparence fable émouvante pour les enfants, se découvre en fait une critique acerbe de la société de consommation. En même temps que Babe, on perd sa naïveté, celle qui consiste à croire que le monde était beau, que tout le monde pouvait s’aimer, et surtout que personne ne pouvait exploiter autrui à ce point. Tous les animaux du film sont autant de preuves vivantes que les animaux ont des intérêts, dont celui, élémentaire, de vivre leur vie. Tous luttent contre la destinée qu’on leur impose, de Babe devenant chien de berger, à Ferdinand le canard essayant de devenir coq pour ne pas être décapité pour Noël. Cette lutte pour la vie, pour la reconnaissance, a une amertume faisant du film bien autre chose qu’une distraction passagère, mais au contraire un plaidoyer vibrant, ne pouvant pas laisser indifférent.

Désormais, Babe revient sur nos écrans, cette fois non plus dans sa ferme, mais à la conquête de la ville. Les personnages animaliers ne sont plus les victimes de la viande et de son industrie, mais cette fois de la vivisection. il n’est plus question de moutons, mais de chiens et de chats, abandonnés ou exclus, dont personne ne veut plus.

Si la critique est plus implicite que celle de la viande, c’est parce que la vivisection et ses horreurs ne peuvent être qu’évoquées, dans le cadre d’un film pour enfants. Mais les blouses blanches , complices du ramassage violent des animaux, sont bien du mauvais côté et rien n’est fait pour laisser penser à une quelconque action utile pour la médecine. Cet évènement, dur et sournois n’est que la manifestation d’une profonde intolérance et d’une totale absence de considération de l’animal, et ceux qui le pratiquent ne sont que l’expression de la tyrannie humaine à l’égard des animaux. Et si le désarroi qu’inspire la fiction se transforme en frissons dans le dos pour celui qui sait de quoi il retourne dans la réalité, il reste la satisfaction de voir dénoncer en public cette pratique.

Seuls êtres apparemment rationnels, les animaux sont aussi les plus moraux, prônant l’égalité entre les animaux et luttant contre les conflits d’espèces.

Héros non-violent, Babe impose timidement mais sûrement, son refus d’être une côtelette vivante, et son caractère juste et altruiste entraîne l’unanimité chez les autres animaux, mais aussi chez les spectateurs, et ce quel que soit leur âge.

On entre voir « Babe » comme un film sympathique et facile, mais on en ressort avec cette impression de malaise et de culpabilité face à tout ce que l’on fait subir aux animaux. On en repart aussi avec cette force d’esprit et cet espoir issu de la certitude, peut-être naïve, que comme au cinéma, la justice finira par triompher. Et comme des enfants, on se met à croire en la possibilité de vivre tous ensemble , harmonieusement, comme dans la ferme de Babe, où tous les chiens abandonnés vont pouvoir vivre heureux, avec les autres animaux de la ferme, et les fermiers devenus leurs amis.

Message de paix et de réconciliation, le film « Babe » s’adresse aux enfants de tous âges, capables d’être ouverts aux autres, et de ne pas condamner quelqu’un sous prétexte qu’il est différent. »

 

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